Ce sont les mots de l'humoriste Patrick Timsit qui me sont venus à l’esprit quand
j’ai appris, ce week-end, que le compteur électrique du deuxième adjoint avait été vandalisé à coup de chevrotines…
Je m’étais déjà inquiété en décembre dernier des dégradations sur le compteur d’eau et le portail du maire précédent lors de la panne de la chaudière de l’école, et j’ai comme l’impression que
cette fois-ci on a franchi un seuil.
Certes la victime est l’un de ceux qui, à cette époque, avaient soufflé sur les braises de la chaudière envenimant ainsi le climat pré-électoral. Mais il n’en demeure pas moins qu’en dix-neuf ans
de mandat, je n’ai entendu parler de faits similaires à BRAS sur les biens des élus ou des agents communaux que depuis un an ou deux! Ce dernier acte de vandalisme est il lié à une vengeance
concernant le stationnement, cheval de bataille de celui que l’on surnomme, depuis quelques mois, le Sheriff? Ou alors la pression foncière rend elle insupportable, aux yeux de certains, un refus
de permis de construire signifié par l’adjoint à l’urbanisme?
La population de Bras a changée, comme en témoigne le nouveau Conseil. Mais cette population d’origine citadine, parce qu’elle n’a jamais côtoyée ses élus auparavant, n’a aucune idée de la
difficulté de leur tâche dans une commune rurale. Elle n’est probablement pas prête à accepter des décisions qu’elles croient venir de l’équipe municipale, car pour être élus ils ont beaucoup
promis.
J’ai failli intituler cet article « les arroseurs arrosés »… Mais un tel titre, sans les explications qui précèdent aurait pu passer pour une approbation de l’inacceptable.
Publié dans : Bras
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Par Jean-Luc BAUDISSON
Mardi 18 novembre 2008
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